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“ Un leader, ce n’est pas un gestionnaire ”


Êtes- vous d’accord avec cette affirmation de Yavn Morin, Président-directeur general de Mailhot Industries


(Mailhot Industries a son siège social à Terrebonne au Québec et est specialisée dans la fabrication de vérins téléscopiques et industriels.


C-Louise Bertrand mars 23, 2011 à 02:59 (UTC)


Après avoir passer une période en classe à faire valoir mon points, je vais maintenant prendre quelques lignes pour m'expliquer.


Je suis tout à fait d'accord avec lui. Je suis d'avis que nous pouvons enseigner à une personne d'être un gestionnaires par contre pour devenir un leader ceci ne s'enseigne pas. Un bon leader doit avoir les qualités innées d'un leader en lui car si celui ne les a pas, je ne le considère pas comme un leader.

Les qualités d'un leader sont d'être à l'écoute de son personnel, prendre des décisions vives et trouver des solutions rapides, trouvez une façon de faire suivre son personnel dans la direction voulu, former son personnels pour le futur poste et être en mesure de rencontrer les échéanciers. De plus un bon leader est en mesure d'en demander un peu plus à ses employés, et ce,sans que ceux-ci ne s'en rendre compte afin d'atteindre certains échéanciers serrés.


Bien entendu qu'il y a des cours pour les leaders mais je considère ceux-ci commes des formations pour atteindre des échellon supérieurs, par contre les personnes qui assistent à cette formation doivent maîtriser la base du leadership.

En terminant, un leader est un management mais un cela ne veut pas dire qu'un management est un leader automatiquement.


Gino74.59.164.203 mars 24, 2011 à 14:44 (UTC)


Eric Saint-Pierre mars 24, 2011 à 22:01 (UTC)

Tout à fait d’accord avec toi! Un futur gestionnaire peut apprendre plusieurs méthodes qui lui seront utiles dans la gestion de certains dossiers critiques. Les bancs d’école sont excellents dans la façon de prodiguer ces techniques souvent avant-gardistes. Par contre, le leadership est un art et devenir un artiste est difficile si les fondements ne sont pas présents.

L’art de contrôler, inspirer et influencer est un domaine qui est complexe dans une jungle aussi féroce que la mondialisation nous apporte. L’apprentissage se fait graduellement et plusieurs styles de leadership seront tous aussi efficaces pour atteindre les buts escomptés. Les multiples formations instaurées aideront à mieux comprendre ses limites dans un environnement précis. L’apprenti chef acquiert seulement des influences extérieures qui l’aideront à mieux réussir. La compréhension et la reconnaissance de certaines forces ou faiblesses, dans son rôle de leader, l’aideront à exceller devant certaines situations difficiles.

Il est évident qu’une certaine forme de leadership est présente à l’intérieur de plusieurs gestionnaires, mais souvent elle est mal comprise. Un certain conflit entre les tâches ne fera que nuire à son rôle premier.

J’aime bien le passage où tu fais mention des qualités du leader. Plusieurs gestionnaires ont tendance à oublier que les décisions prises ont souvent des répercussions difficiles. Les résultats n’arrivent pas seulement parce que le gestionnaire le veut, mais bien parce que plusieurs leaders comprennent les intentions prescrites. Vouloir atteindre les buts escomptés est un aspect de gestionnaire! Le rôle critique du leader est de faire produire la main-d’œuvre dans une harmonie essentielle à l’entreprise.

En conclusion, je suis parfaitement en accord avec ton commentaire! Les qualités de chef sont des atouts qui se raffinent et non pas qui s’apprennent. Les rôles de chacun nécessitent un écart dans une entreprise à l'affût de performance accrue.


Au Plaisir !

Éric

Eric Saint-Pierre mars 24, 2011 à 22:01 (UTC)


Je suis tout à fait en accord avec mes collègues, pour faire le point sur la citation de Monsieur Yvon Morin, j’ai voulu décortiquer le sens des termes gestionnaire et leadership.


L’essence du leadership est la faculté d’influencer positivement les autres. Un leader reçoit son autorité d’un groupe d’individus qui choisissent librement d’être en relation avec lui afin d’accomplir une mission spécifique. Le leader peut provenir de tous les échelons de l’organisation, car son pouvoir n’est pas nécessairement associé à son titre. Son pouvoir est d’avoir une vision qu’il communique et partage en inspirant et en motivant son entourage.


Le gestionnaire administre une ou plusieurs fonctions de l’entreprise. Il maximise l’efficience du système en veillant au bon déroulement des opérations. Son autorité provient directement de l’organisation qui oblige la subordination des membres d’une équipe à l’accomplissement d’une mission spécifique. Le gestionnaire s’assure que les employés font les tâches qu’ils doivent faire et qu’ils atteignent les objectifs qui leur sont assignés tout en respectant les politiques de l’organisation.


Alors comme Gino et Éric l’ont mentionné, le leadership ne s’apprend pas, nous l’avons ou pas. Une phrase simple résume bien le questionnement sur le leadership : « Tous les gestionnaires devraient être des leaders, mais tous les leaders ne sauraient être de bons gestionnaires». Clément

Boutch mars 24, 2011 à 22:55 (UTC)



NON NON NON. Dans l’armée ça ne passe pas comme ça!!!

Blague!!

Je suis tout à fait d’accord avec vous, les gars. MAIS, après beaucoup de recherche, le leadership a ceci en commun avec la beauté qu’on le reconnaît sans peine, mais qu’on peut difficilement le définir. Certains définissent le leadership comme la fonction consistante à orienter et à influencer les autres et à les amener à réaliser des objectifs ambitieux. Pour d’autres, le leader est un entraîneur qui forme des individus en vue de se faire aider d’eux dans l’exécution de ses tâches. Cela dit, il est difficile de séparer la gestion et le leadership.

Voici mon analyse.

Ce n’est pas ce qu’une personne est un bon leader dans une situation qu'elle le sera dans toutes les situations. Dans le même ordre d'idée, il est impossible d'affirmer être né leader et être certain de pouvoir le demeurer toute sa vie. C'est en forgeant que l'on devient forgeront ou autrement dit, c'est par la pratique et l'expérience et non par l'approfondissement de connaissances théoriques qu'il est possible d'apprendre et de développer un style de leadership efficace. Devenir leader est un apprentissage continu dont il faut tirer des leçons régulièrement.

Plus que jamais le leader d'aujourd'hui joue un rôle important. Il est avant tout un visionnaire et un agent de changement. Visionnaire, car il doit avoir une idée précise des changements à apporter et de ce qui est susceptible de se produire plutôt qu'une idée des changements réels. Agent de changement, parce qu'il ne doit pas seulement amorcer le changement, mais il doit également implanter une culture de changement, ce qui est une tâche lourde et fort risquée.

Le charisme du leader est important. Le leader réussit à attirer les gens, davantage pour l'engagement dont il fait preuve et auquel il convie son entourage à participer, plutôt que pour les idées qu'il véhicule. Le leader doit donc savoir clairement quels sont ses objectifs et savoir comment il va les atteindre.

Le leader inspire confiance non pas en recherchant un consensus, mais en se montrant clair et constant dans ses principales orientations. Il fait preuve d'une certaine forme de régularité, de fiabilité et de détermination. La confiance est le déterminant principal d'une collaboration qui amène à poser des gestes d'envergure.

Voici ma définition du leader.

Cependant, le leadership est indispensable pour les gestionnaires, spécialement avec la mondialisation et la décentralisation du pouvoir décisionnel des cadres dans les moyennes et grandes entreprises. Ce mécanisme de mondialisation fait en sorte que la capacité de mener une entreprise sans avoir en main le pouvoir de rallier et rassembler les gens et de les diriger vers une direction serait presque impossible. Un gestionnaire non-leader est un gestionnaire qui se borne à appliquer les règles et à tracer aux autres leur ligne de conduite. Il peut être chef de section, directeur de service ou vice-président. Il s’intéresse principalement aux systèmes et aux marches à suivre, aime la stabilité et se conforme aux codes établis. Tandis, qu’un gestionnaire leader a la capacité d’influencer le comportement des autres.

Le gestionnaire n’a pas besoin de charisme de servir comme inspiration et d’être visionnaire. Il a seulement besoin des compétences théoriques et des règles pour faire fonctionner l’entreprise.

En conclusion, le leadership est un outil indispensable pour les gestionnaires d’aujourd’hui. Le gestionnaire non-leader ce fera vite remplacer par un gestionnaire plus visionnaire avec du leadership. La guerre est féroce dans le monde d’aujourd’hui, un jour vous être suiveur et l’autre vous être rendu le leader d’un groupe à cause de vos atouts charismatique.


Christian Doucet mars 29, 2011 à 19:31 (UTC)


Je suis d'accord avec les garçons, mais Christian est celui qui rejoint le plus ma pensée. Bien que Gino et Éric aient répondu qu'être un leader n'est pas la même chose que d'être un gestionnaire et vice-versa, je ne crois pas que les raisons qu'ils ont évoquées sont suffisante. Afin de démontrer mon opinion, je vais, en premier lieu, définir ce qu'est un leader et un gestionnaire, et, en second lieu, tenter de comparer les deux.


Tout comme le mentionne Christian, le leadership est question de charisme. Un bon leader est quelqu'un qui a une vision et qui, à l'aide de sa personnalité, est capable de convaincre les autres de le suivre. C'est ici que j'aimerai apporter une nuance. Le leader n'entraîne pas nécessairement autrui dans la bonne direction. Un leader négatif peut aussi être identifié. Ces deux termes sont d'ailleurs employés fréquemment dans les camps de vacance, afin de parler du jeune que tout le monde suit - dans la motivation, l'entrain, la participation ou encore dans la paresse, la critique systématique de toutes les activités, les mauvais coups. Par ailleurs, le leader n'a pas pour objectif de convaincre les autres de le suivre. En exprimant clairement ses idées de manière charismatique, elles vont s'imposer elles-mêmes au sein des gens qui le côtoient et qui, spontanément, adhèrent à celles-ci. Pour ce qui est du gestionnaire, il doit faire appel à tous les outils tels qu'appris grâce à son expérience ou encore dans ses études pour diriger un groupe de travail, aux valeurs, idées et personnalités différentes, dans une même direction afin d'accomplir un travail tous ensemble et d'atteindre les buts précis de l'entreprise. Ainsi, le gestionnaire doit pouvoir utiliser ses connaissances afin de cerner efficacement chaque employé dans leurs nombreuses différences et exploiter celles-ci pour tirer le maximum de chacun, autant dans le rendement, les idées, et le potentiel que dans sa satisfaction au travail et son épanouissement.


Par contre, ces deux descriptions se rencontrent, à mon avis, où tout gestionnaire se doit d'être un bon leader. J'estime donc, que l'inverse n'est pas vrai: tout leader ne fait pas un bon gestionnaire. Toutefois, le leader a des talents innés pour articuler une équipe autour d'un objectif commun, compétence obligatoire pour un gestionnaire, mais celui qui ne l'est pas peut pallier à cette lacune en appliquant des théories apprises lors de leur apprentissage.


Jucoc2

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